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Timo Glock n’est pas le héros de la 1ère course de Valencia, théâtre de la finale du championnat GP2 Series. Mais l’Allemand est celui qui réalise la meilleure opération du jour, avec une modeste 7è place qui lui rapporte 2 points et une place sur la 1ère ligne de la grille de départ de l’ultime manche. Son rival au championnat, Lucas Di Grassi, a été lâché au plus mauvais moment par sa régularité proverbiale. Le Brésilien est en route pour réitérer son week-end noir de la saison, Istanbul, dont il était rentré bredouille.
Au moment du départ la plus grande confusion règne sur la grille de départ du circuit Ricardo Tormo. Des averses se sont abattues sur le tracé Espagnol, qui a séché par endroits seulement. L’heure est à la prise de risque pour ceux qui n’ont rien à perdre, à la prudence pour les 2 prétendants au titre. Glock (2è sur la grille) et Di Grassi (7è) chaussent des enveloppes rainurées, au contraire des pilotes DAMS et Campos ou encore de Hirate.
Le panachage des pneus (sec/pluie) va se révéler déterminant dès les premiers tours de course. Quelques gouttes de pluie tombent sur une partie du circuit alors que le soleil perce à l’opposé. Première mission pour chacun : rester sur la piste et attendre que la course se décante, que les conditions météorologiques se stabilisent. Glock excelle dans cette gestion délicate des évènements pendant que Di Grassi se noie. Alors que Nakajima, Pantano, Petrov, Hirate, Rodriguez et Martinez prennent tous le large en pneus secs, Glock perd un temps considérable à chaque tour mais préserve l’essentiel : une place à l’affut et à l’abord des points. Dans le même temps Di Grassi commence son voyage en enfer en percutant Nicolas Lapierre. Un tour plus tard, le pilote ART Grand Prix effectue un voyage dans le bac à graviers. Il rentre pour chausser des pneus secs, mais son adresse est prise en défaut et il perd une nouvelle fois le contrôle de sa Dallara 4 km plus. Lucas est définitivement ensablé, à l’image de ses espoirs de titre.
Glock n’avait plus qu’à s’assurer d’une place dans les points, synonyme de bonne position sur la grille de départ, sans tenter d’aller chercher les leaders et en attendant que d’autres téméraires restent au tapis. Filippi, Senna, Chandhok, Hirate dégageront la voie pour lui. Glock a eu l’agressivité nécessaire et suffisante pour réintégrer le top 8 à quelques tours du drapeau à damiers. Une leçon de pragmatisme et de gestion de course que Di Grassi n’est pas près d’oublier.
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Position |
Pilote |
Ecurie |
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1 |
V. Petrov |
Campos |
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2 |
G. Pantano |
Campos |
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3 |
K. Nakajima |
DAMS |
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4 |
M. Martinez |
Racing Eng. |
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5 |
B. Garcia |
Durango |
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6 |
A. Soucek |
DPR |
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7 |
T. Glock |
iSport |
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8 |
J. Villa |
Racing Eng. |
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9 |
M. Aleshin |
ART |
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10 |
F. Albuquerque |
Arden | |