|
Sebastian Vettel a-t-il appris à maîtriser à la perfection l’art de la communication et de la guerre psychologique comme il manie avec une habileté folle sa F1 ? En un an, les progrès sont tangibles… Au Grand-Prix d’Australie 2009, l’Allemand avait été pris en flagrant délit d’honnêteté : il avait endossé la responsabilité de son accrochage avec Robert Kubica, à 2 tours du but, pendant que le Polonais jouait les taiseux. Les deux hommes étaient tout autant coupables mais à la suite de son aveu, Vettel avait écopé d’une pénalité (un recul de 10 places sur le GP suivant) et Kubica n’avait plus jamais entendu parler des commissaires de course aux Antipodes.
Sachant que la FIA a décidé d’ouvrir une enquête sur la brève échauffourée de la sortie des stands du 5è tour, lorsque Vettel et Hamilton ont roulé côte à côte en roulant des mécaniques chacun à leur tour, Sebastian a fait le choix de rejeter l’entière responsabilité de l’évènement sur Hamilton – lui qui a pourtant clairement obliqué vers l’Anglais après que ce dernier ait initié un bras de fer dont l’issue était quoi qu’il en soit connue d’avance, les monoplaces n’ayant pas le droit de dépasser une vitesse maximale autorisée dans les stands… « Je me suis battu avec Lewis dans l’allée des stands. Au pit stop, j’étais devant, je ne sais pas pourquoi il a tiré vers la gauche, il était près de me toucher » a déclaré Vettel. « J’espérais que je n’avais pas de crevaison. Je ne comprends pas vraiment pourquoi il a fait ça car j’étais un peu devant lui et j’avais de toute façon pris l’avantage. »
Retrouvez la réaction de Lewis Hamilton en lisant notre article Hamilton donne son avis sur sa passe d’armes avec Vettel dans les stands. |