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Sebastian Vettel est devenu aujourd’hui le 4è pilote du plateau à s’imposer à deux reprises cette saison. Parmi les vainqueurs de Grand-Prix, seul Alonso a vu son compteur se bloquer sur le chiffre 1 – le succès de l’Espagnol remonte au 1er GP de l’année, à Bahreïn. Sans un manque cruel de fiabilité de la part de sa machine ou de lui-même, le pilote Red Bull Racing aurait déjà dû sabler le champagne de la victoire à plusieurs reprises (faiblesse des échappements à Bahreïn, bris d’une jante en Australie, accident avec Webber en Turquie).
A Valence, ni l’un ni l’autre n’ont faibli mais Sebastian se souviendra longtemps du début du 15è tour… « Nous ne nous attendions pas à être aussi forts ici. C’était super d’être suffisamment rapide pour s’échapper » reconnaît le vainqueur du jour qui n’a connu qu’une chaleur, au moment du re-start lorsqu’il a allumé une roue au freinage du dernier virage, qu'il a amorcé un tête-à-queue et que Lewis Hamilton aurait pu le dépasser car les deux hommes avaient franchi la ligne de la voiture de sécurité. Le Britannique a bien tenté de prendre la trajectoire intérieure, mais le couple du moteur Renault a permis à Sebastian de conserver son bien. « J’ai massivement bloqué mes roues après la neutralisation en essayant de freiner aussi tard que je pouvais. Les pneus n’étaient pas à la bonne température après avoir passé autant de temps à rouler à faible allure. Mais j’ai heureusement pu rester devant Lewis. Après ça, j’ai essayé de ne pas trop attaquer et lorsque j’ai appris que Lewis avait une pénalité, j’ai un peu levé le pied. » |