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Le plus jeune champion du monde de l’histoire de la Formule 1, Sebastian Vettel, n’était pas convoité jusqu’à l’obtention de son titre mondial. Cadenassée par Red Bull, la carrière de l’Allemand ne pouvait pas emprunter des chemins de traverse et tous les patrons d’écurie savaient que Vettel était une citadelle imprenable. Mais aujourd’hui que Sebastian a concrétisé le plus grand objectif de Red Bull, le géant de la boisson énergétique sait que le compétiteur né sera un jour ou l’autre tenté d’assouvir un rêve et d’enfiler la combinaison rouge de la mythique Scuderia Ferrari.
Le magazine Allemand Express prête volontiers ces propos au Président du groupe Ferrari Maserati, Luca Di Montezemolo, « Sebastian est rapide, intelligent et jeune. Tôt ou tard il pilotera une voiture rouge. »
Le président fondateur de Red Bull, Dietrich Mateschitz, a eu l’occasion d’expliquer par le passé que si Red Bull Racing n’était pas un tremplin vers le plus haut sommet mondial, la formation de Milton Keynes ne se sentirait pas le droit de couper les ailes à son fils prodigue. Mais en 2010, le taureau rouge a planté son drapeau au sommet de l’Olympe du sport automobile et se présente déjà comme l’épouvantail de la saison 2011. « On fera en sorte que la décision de partir soit la plus difficile possible » assure Mateschitz. |