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Sebastian Vettel a obtenu la réponse à ses interrogations. Interloqué par le comportement de sa monoplace dans la Q3 des qualifications d’Istanbul, l’Allemand constatait avec dépit que la RB6 avait soudainement un comportement erratique incompatible avec la chasse à la pole position. Le fait était d’autant plus traumatisant et troublant pour Vettel qu’il avait été hégémonique en Q1 et Q2 et qu’il tenait la preuve que sa baisse de régime en Espagne et à Monaco avait pour cause une faiblesse de son châssis.
Sebastian est soulagé d’apprendre que la rupture d’une barre antiroulis de sa RB6 est responsable de son malheur, mais tout à la fois médusé de constater qu’il est le paratonnerre de toutes les foudres qui s’abattent sur une RB6 depuis le début de la saison. « C’est dû à l’attache d’une barre antiroulis » a reconnu le directeur de l’écurie, Christian Horner, « Sans aucun contrôle du roulis de l’auto, dès que vous tournez la voiture prend du roulis. Sebastian a donc bloqué la roue intérieure au freinage. » |