En avouant ses liens avec Jacques Villeneuve, l’écurie Durango a ouvert la boîte de Pandore. Depuis l’aveu d’Ivone Pintone (propriétaire de Durango) les spéculations vont bon train sur le montage technique mais aussi et surtout financier de l’hypothétique écurie de course qui naitrait de la curieuse association entre l’une des formations les moins compétitives du GP2 – qu’elle a quitté, faute de moyens ! – et le champion du monde 1997 qui cherchent désespérément un tremplin pour remettre les pieds – si ce n’est les gants et le casque – en Formule Un.
Les rumeurs les plus folles – que nous avons refusé de relayer dans nos colonnes – ont couru sur l’identité du bailleur de fonds sur lequel s’adosserait l’écurie Durango/Villeneuve. Certaines prétendaient que l’équipe Transalpine aurait lié langue avec la famille d’un ancien dictateur du Proche-Orient plus volontiers tourné vers le terrorisme que vers la course automobile mais qui cherche à se racheter une virginité sur ses vieux jours. Jacques Villeneuve a tenu a personnellement préciser qu’il n’en était rien. « Il y a plusieurs rumeurs qui circulent en ce moment que je voudrais clarifier avant que les choses ne dérapent. L'équipe sera en association avec Durango et basée en Italie. Pour l'instant, tous les fonds proviennent de commanditaires, et non d'investisseurs privés » a expliqué le Canadien qui participera ce week-end aux qualifications du Brickyard 400, à Indianapolis.