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Jacques Villeneuve n’est jamais à court d’idée pour améliorer le spectacle du championnat du monde de Formule Un. Le Québécois avouait récemment à GP2006.com que le format des qualifications est à nouveau presque parfait, ce qui n’est pas le cas de certains rendez-vous du calendrier. A Indianapolis, outre l’infield, peu intéressant dans les virages 6 et 8 à 10, Jacques regrette que le tracé F1 n’emprunte pas deux portions de l’ovale.
« Le circuit d’Indianapolis n’est pas mauvais, même si j’ai la nette impression qu’il n’est pas aussi bon qu’il aurait pu l’être. Si je l’avais dessiné j’aurais utilisé les deux lignes droites de l’ovale et non pas une seule au début du tour » explique le champion du monde 1997, habitué des ovales et du circuit d’Indianapolis, sur lequel il est devenu le plus jeune vainqueur des 500 miles d’Indianapolis en 1995.
« Les murs bordent la piste dans la ligne droite, on y atteint des vitesses supérieures à 300km/h et il faut freiner très fort au bout, ce qui rend le circuit très différent des autres pistes. »
« Il est toujours très agréable de se rendre à Indy après une campagne en Europe ; l’atmosphère en dehors du paddock est toujours fantastique. C’est un peu un Grand-Prix à domicile pour moi car beaucoup de fans Canadiens font le déplacement, et les fans Américains me connaissent également très bien. » |