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Jacques Villeneuve s’est fendu d’une nouvelle visite dans le paddock d’un Grand-Prix. Le champion du monde de Formule Un 1997 a choisi l’un des plus prestigieux, celui où tout le gratin du sport et du spectacle s’était donné rendez-vous le week-end dernier : Singapour. Le Canadien nourrit toujours l’espoir de remonter dans le baquet d’une Formule 1 et considère à juste raison que l’arrivée de 4 nouvelles écuries (Manor, Lotus, USF1, Campos) peut être synonyme de second souffle pour les pilotes expérimentés et rapides susceptibles de mettre leur talent au service d’une jeune écurie qui a tout à apprendre du milieu de la F1 – Red Bell Racing n’avait pas agi autrement à ses débuts en enrôlant David Coulthard.
« J'ai des touches. La F1, c'est comme les relations amoureuses. On intéresse toujours plus quand on est pris. C'est comme ça. Mais il faut avoir des touches, dans le but de conclure » explique Jacques Villeneuve une intervention rapportée par l’AFP, « On n'est pas au niveau de la négociation, mais à celui de l'intérêt. Il s'agit de déplacer des pions, pour se rendre indispensable. Là, je ne me suis pas encore rendu indispensable, mais il y a de l'intérêt. De plus en plus, l'expérience semble intéresser les écuries. » |