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Exceller dans l’exercice de la vitesse de pointe n’était pas une pierre angulaire d’une bonne place sur la grille de départ de Melbourne, un circuit constitué de phases d’accélération/freinage où la Vmax n’est pas essentielle dans l’établissement d’un bon temps au tour.
Mieux, l’échelle de valeur de la spécialité, lors des qualifications du GP d’Australie, a tendance à prendre à rebours le classement de la séance déterminant l’ordre de départ de la course : les Toro Rosso et Force India – qui ont colonisé le bas de la grille – sont toutes dans le top 8 des Vmax. La palme revient à Sébastien Buemi, avec 308,7 km/h. Avec Massa 3è et Räikkönen 5è, Ferrari place ses 4 moteurs aux 5 premières places.
A l’opposé, les Brawn GP pointent aux 16è et 18è rangs. Contrairement aux qualifications, Rosberg, les Red Bull Racing et les Toyota n’apparaissent pas dans le top 10. Renault, qui ne brille pas par sa Vmax, n’a pas eu le bon goût de suivre la tendance inverse en qualifications.
Les Vmax des qualifications (km/h) :
1 Buemi 308,7
2 Heidfeld 308,4
3 Massa 308,3
4 Bourdais 308,3
5 Räikkönen 307,6
6 Sutil 307,3
7 Hamilton 306,9
8 Fisichella 306,9
9 Kubica 306,5
10 Kovalainen 306,3
11 Webber 305,9
12 Vettel 305,9
13 Rosberg 304,0
14 Glock 303,7
15 Trulli 303,7
16 Button 303,1
17 Nakajima 302,9
18 Barrichello 302,2
19 Alonso 301,5
20 Piquet 301,3
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