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Si elles ont rapidement trouvé leur niche auprès du public, les nouvelles écuries adoubées par l’ancien président de la FIA, Max Mosley, ont encore du chemin à faire avant de convaincre l’establishment qu’elles sont dignes de confiance et aptes à jouer un rôle honorable sur l’Olympe du sport automobile. USF1 et Campos sont encore dans le virtuel tandis que Virgin Racing se donne en spectacle en cassant qui l’hydraulique qui un mât d’aileron qui la boîte de vitesses.
A l’orée de la campagne 2010, Lucas Di Grassi a couvert 800 km contre 3700 pour Felipe Massa. Un ersatz de préparation à un championnat du monde de Formule 1 qui fait grincer des dents, de la FOM de Bernie Ecclestone à Ferrari en passant par le GPDA (Grand Prix Drivers Association) qui frémit certainement en se remémorant le devoir de résultat que la FIA avait imposé à un certain Kimi Räikkönen lors de son arrivée en Formule Un – le Finlandais avait franchi la ligne d’arrivée en 6è position.
« C’est gênant. C’est incroyable que des gens qui n’ont même pas fait un tour de roue prennent le départ d’un Grand-Prix » s’insurge Mark Webber en s’interrogeant sur la qualité du projet d’écurie F1 de Campos dont la monoplace (pourtant une Dallara) n’a pas encore vrombi mais qui se propose de prendre place sur la grille de départ de Bahreïn, le 14 Mars prochain pour l’ouverture du championnat du monde de Formule 1. « C’est le genre de chose qu’on devrait réserver à Mickey Mouse ou Tom & Jerry. Il serait plus logique d’autoriser Valentino Rossi à prendre place sur la grille avec sa moto ! »
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