|
A peine les deux monoplaces BMW de retour dans les stands après le GP d’Hockenheim, qu’elles étaient préparées à partir vers Budapest, où la 13ème manche du championnat du monde se jouera la semaine prochaine. L’équipe et les pilotes ne se sont pas étendus sur les résultats très décevants de ce GP, préférant aller de l’avant et regarder vers d’autres cieux, qu’ils espèrent plus cléments. L’équipe se montrait par ailleurs assez mécontente de la décision prise par la FIA, d’interdire les deux ailerons verticaux qui avaient vu le jour à Magny-Cours.
Nick Heidfeld:
« J’aime beaucoup la Hongrie. J’aime le Hungaroring et Budapest. C’est une vieille ville merveilleuse, avec de beaux vieux bâtiments, et il y a toujours quelque chose qui s’y passe. Budapest est une ville agréable pour sortir et dîner. C’est sur le Hungaroring en 1999, que j’ai gagné mon titre de Formule 3000, et nous avons fêté ça dignement. C’est bien sûr quelque chose dont j’aime bien me souvenir. Le circuit est le plus lent du calendrier de F1 après Monaco. Il a beaucoup de virages et peu de lignes droites. La surface du circuit en elle-même rend la conduite difficile, et à cette époque de l’année, il fait généralement très chaud à Budapest. Mis à part sur la trajectoire, le circuit est toujours très sale et il est facile de perdre du temps. Il est également très difficile de dépasser là-bas. »
Jacques Villeneuve:
« J’ai de bons souvenirs de la piste puisque j’y ai gagné. Je dors toujours dans le motorhome sur la piste donc je n’ai que peu de souvenirs de la ville. C’est toujours une course longue et très physique, et c’est épuisant. Il n’y a pas eu beaucoup de modifications du circuit, et cela ne l’a pas rendu plus intéressant à conduire. Je ne sais pas si nous serons compétitifs. C’est la dernière piste qui reste pour cette saison, pour laquelle je suis un peu inquiet. »
Robert Kubica:
« J’ai couru là-bas une fois en 2001, lors de ma première année en Formule Renault, et c’est en fait la première course où j’ai réussi à atteindre une bonne vitesse. C’est une piste « Mickey Mouse », freinages et accélérations tout le temps. Je n’ai jamais piloté de Formule 1 là-bas. J’y suis allé en 1997, c’était le premier et le dernier Grand Prix auquel j’assistais en tant que spectateur. J’ai dit à tout le monde : « je n’aime pas voir ça et je ne retournerai jamais sur un Grand Prix sauf si c’est moi qui conduis. » |