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Le présumé 300è Grand-Prix de Rubens Barrichello – en vérité le 301è week-end de GP et le 298è départ de course – devait être une fête pour le Brésilien et pour son équipe mais il a tourné au cauchemar dès le premier tour lorsque Rubinho a percuté Alonso par l’arrière après avoir glissé sur une plaque d’humidité alors qu’il était le seul du top 10 à avoir opté pour des pneus durs procurant moins d’adhérence que leurs homologues tendres.
Nico Hülkenberg a tenté de reprendre le flambeau mais l’Allemand a rapidement été confronté à un problème technique (le contrôle électronique de son accélérateur) qui l’a immobilisé 46 secondes aux stands lors de son premier pit stop du 16è tour. Une perte de 20 secondes qui lui a fait perdre le bénéfice d’un début de course probant qui l’avait vu s’accrocher à la 8è place, dans le sillage de Massa et de Sutil. Lorsque la pluie a redoublé au 36è tour, Nico a fait le pari de s’éterniser en piste en pneus slicks puis a basculé directement sur les Bridgestone Pluie. En bouclant deux tours en 2:31 et 2:15 alors que ses rivaux tournaient en 2:00, il a perdu son pari et rentre bredouille de Belgique.
Rubens Barrichello (Abandon sur accrochage)
J’ai à peine touché les freins et j’ai perdu le contrôle. L’adhérence était très faible. Malgré toute mon expérience je n’ai pas pu maîtriser la situation et il était difficile de savoir quelle était l’état d’engorgement de la piste. Nous avions passé un si bon week-end qu’un bon résultat aurait été une belle conclusion. La voiture est allée tout droit dans Alonso et j’en suis désolé.
Nico Hülkenberg (14è à 1 tour) :
Très tôt dans la course, j’ai eu un problème qui a rendu difficile le maniement de l’auto et nous avons donc fait un premier pit stop imprévu. Mais le moteur a calé. J’ai perdu plusieurs places et ensuite je devais composer avec la pluie sans avoir tout le contrôle de mon moteur. A la fin, nous avons pris un pari avec les pneus pour essayer de récupérer ce qui pouvait l’être. |