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Le week-end prochain à Bahreïn, Williams écrira la première page de son 36è championnat du monde de Formule Un. Cette année, l’écurie de Sir Frank se doit d’être le porte-drapeau des indépendants qui reviennent en nombre – si ce n’est pour l’instant en force – dans la discipline, avec la bénédiction de la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile). Elle doit aussi être le fer de lance du retour du motoriste Cosworth qui équipera tous les nouveaux impétrants plus Williams, mais aucune écurie phare.
« La FW32 a couvert près de 7.000 km pendant les tests hivernaux, en intégrant le moteur Cosworth. Nous avons fait de gros progrès sur la fiabilité et travaillons encore pour l’améliorer même si c’est sur des distances énormes que nous ne devrions pas rencontrées pendant les week-ends de course » explique le directeur technique de Williams, Sam Michael, en ne perdant pas de vue que la monoplace de Grove fut, après celle de Bicester (Virgin Racing) la plus souvent foudroyée par une casse mécanique lors des deux dernières semaines d’essais de Jerez et Barcelone.
A l’instar de Mercedes GP qui ne récoltera les derniers fruits de son département R&D qu’à Bahreïn lorsqu’elle disposera de nouveaux appendices aérodynamiques majeurs, Williams espère accroître sa performance globale grâce à l’adjonction de quelques nouveautés qu’il faudra valider le Vendredi en essais libres.
Williams se montre d’ores et déjà optimiste et n’oublie pas qu’elle a châtié les écuries de pointe le 2è jour de Barcelone lorsque Hülkenberg exploitait à la perfection les pneus ultra-tendres pour devancer le double champion du monde Alonso. « Du côté de la performance, nous avons été solides pendant toutes les séances mais Bahreïn nous dira où nous nous situons réellement. Nous avons testé la majeure partie de notre package de Bahreïn à Barcelone mais quelques pièces additionnelles iront directement sur place pour la course. »
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